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Le déploiement dans Forge (forge-mvc-deploy)

Ce document explique ce que fait l'opt-in forge-mvc-deploy, ce qu'il expose, et comment on s'en sert.

forge-mvc-deploy est un outillage CLI-only : il ajoute forge deploy:init (générer les fichiers de déploiement) et forge deploy:check (les vérifier).

Il n'expose aucune API runtime : une application ne l'importe jamais à l'exécution (ADR-053).

1. Rôle du module

Mettre une application Forge en production demande quelques fichiers standard : un point d'entrée WSGI, une configuration de serveur web, un service système.

L'opt-in génère ces fichiers à partir de gabarits : wsgi.py, une configuration Nginx, une unité systemd et un README, alignés sur le chemin de production officiel (Gunicorn).

Il reste un outil de préparation : il écrit des fichiers que vous relisez et adaptez, il ne déploie pas à votre place et ne tourne pas dans le serveur.

2. Installation

Prérequis : activez le venv du projet

Quelle que soit la source, installez dans le venv du projet :

source .venv/bin/activate

Lancé hors d'un venv, pip vise le Python système (Debian 12+, Ubuntu 23.04+),
protégé par PEP 668. Il refuse alors d'installer, pour ne pas écraser les paquets
gérés par apt, et affiche externally-managed-environment.
Le venv de projet créé par forge new n'a pas ce verrou.

Installer le paquet

A. Depuis PyPI (stable)

La dernière version publiée :

pip install --pre forge-mvc-deploy

B. Depuis Git (avant-garde)

Cœur puis opt-in depuis git, dans le venv du projet (l'opt-in trouve le cœur git déjà en place, sans version publiée sur PyPI) :

pip install "git+https://github.com/caucrogeGit/Forge.git@main"
pip install "git+https://github.com/caucrogeGit/Forge.git@main#subdirectory=packages/forge-mvc-deploy"
3. Mise en service

Installer le paquet ne suffit pas à le rendre opérationnel.
Voici les gestes propres à forge-mvc-deploy, dans l'ordre.

Ils déclinent la procédure canonique, Rendre un opt-in opérationnel : les cinq
points
.

1. L'épingler

forge-mvc-deploy==<version de forge-mvc>

Dans requirements.txt, à la même version ou au même commit que forge-mvc.
Sans cette ligne, l'opt-in n'existe que sur votre machine.

2. L'inscrire

forge opt-in:enable deploy --apply

L'opt-in est inscrit dans optins/registry.py (ADR-061), ce qui le rend visible du
projet.
--apply est obligatoire : sans lui, la commande simule et n'écrit rien.

3. Poser ce dont il a besoin

Cet opt-in n'apporte aucune table, mais il a tout de même une initialisation :

forge deploy:init

Elle génère les fichiers Nginx et systemd dans deploy/.
Ne pas avoir de tables ne veut pas dire n'avoir rien à faire.

4. Le brancher là où il agit

Rien à brancher : il ajoute des commandes forge, sans surface de runtime.
Une application ne l'importe pas dans le chemin d'une requête.

5. Le prouver

make check
forge doctor

Puis un premier usage réel.
Un opt-in installé, inscrit et provisionné qu'aucun code n'appelle n'est pas
opérationnel : il est seulement présent.

4. Désinstallation
forge opt-in:disable deploy
pip uninstall forge-mvc-deploy

opt-in:disable est l'inverse d'enable : il dé-inscrit du registre, sans toucher au paquet.
forge opt-in:remove deploy affiche la commande pip uninstall sans l'exécuter.

5. Commandes

forge-mvc-deploy ajoute ces commandes (opt-in CLI-only) :

Commande Rôle Exemple
deploy:init Génère wsgi.py, la config Nginx, l'unité systemd et un README (write-if-new). forge deploy:init
deploy:check Vérifie la configuration de déploiement. forge deploy:check
6. Vue d'ensemble rapide
Élément Valeur
Paquet forge-mvc-deploy
Module forge_mvc_deploy
Catégorie Exploitation et outillage (ADR-055)
Couche opt-in CLI-only (aucune API runtime)
Dépend de forge-mvc (au moment du CLI seulement)
Commandes deploy:init, deploy:check
Génère wsgi.py, configuration Nginx, unité systemd, README
Serveur de production Gunicorn (wsgi:application)
Décision d'architecture ADR-053 (extraction, opt-in CLI-only)
Installation pip install --pre forge-mvc-deploy
7. Schémas UML

Les deux schémas suivants montrent deux vues complémentaires de l'opt-in.

Le diagramme de classe montre les commandes et les fichiers générés.

Le diagramme de séquence montre la préparation puis la pile de production servie.

5.1 Diagramme de classe

Le diagramme de classe montre les deux commandes et les artefacts qu'elles produisent ou vérifient.

classDiagram
    direction LR

    class deploy {
        <<CLI>>
        +deploy:init
        +deploy:check
    }

    class artefacts {
        <<fichiers générés>>
        +wsgi.py
        +nginx.conf
        +systemd .service
        +README
    }

    class production {
        <<pile>>
        +Nginx
        +Gunicorn
        +wsgi:application
    }

    deploy --> artefacts : génère (init) / vérifie (check)
    artefacts --> production : décrivent

À retenir :

  • deploy:init écrit les fichiers de déploiement (write-if-new) ;
  • deploy:check vérifie leur présence et leur cohérence ;
  • la pile cible est Nginx devant Gunicorn servant wsgi:application ;
  • aucun de ces fichiers n'est importé par l'application au runtime.

5.2 Diagramme de séquence

Le diagramme de séquence montre la préparation, puis une requête servie en production.

sequenceDiagram
    actor Op as Opérateur
    participant CLI as forge deploy
    participant Repo as Fichiers projet
    actor Client
    participant Nginx as Nginx
    participant Gunicorn as Gunicorn
    participant App as wsgi:application

    Op->>CLI: forge deploy:init
    CLI->>Repo: écrit wsgi.py, nginx, systemd, README
    Op->>CLI: forge deploy:check
    CLI-->>Op: rapport (présence / cohérence)

    Client->>Nginx: requête HTTPS
    Nginx->>Gunicorn: proxy
    Gunicorn->>App: appelle l'application WSGI
    App-->>Client: réponse

À retenir :

  • la génération et la vérification sont des étapes d'opérateur, hors application ;
  • en production, Nginx reçoit le trafic et le passe à Gunicorn ;
  • Gunicorn sert le callable application de wsgi.py ;
  • le serveur de développement (python app.py) ne sert pas la production.
8. Contextes d'utilisation
Besoin Élément
Générer les fichiers de déploiement forge deploy:init
Vérifier la configuration forge deploy:check
Servir en production Gunicorn sur wsgi:application
Mettre derrière un proxy configuration Nginx générée
Gérer le service unité systemd générée
Traiter les tâches de fond worker.py et forge-jobs-worker.service engendrés
9. Exemple d'utilisation
# 1. Générer les fichiers (ne réécrit pas l'existant)
forge deploy:init

# 2. Vérifier la cohérence
forge deploy:check

# 3. Servir en production (exemple)
.venv/bin/gunicorn wsgi:application --workers 4 --bind 127.0.0.1:8000

Relisez et adaptez les fichiers générés (domaine, chemins, nombre de workers) avant de les mettre en service.

Aide-mémoire

Deux commandes, une pile :

  • deploy:init génère, deploy:check vérifie ;
  • en production, Nginx devant Gunicorn servant wsgi:application.

Projet créé avant la 1.0.0-rc.4

L'unité systemd attend le service du backend résolu, postgresql.service sous PostgreSQL, aucun sous SQLite.
Avant la 1.0.0-rc.4, elle nommait toujours mariadb.service.

deploy:init ne réécrit jamais un fichier existant (principe 9), donc un projet plus ancien garde son unité d'origine.
Sous un autre backend, cet After= désigne un service inexistant et ne retarde donc rien : au démarrage de la machine, l'application part avant sa base et rate ses premières connexions.

deploy:check le signale désormais. La correction reste manuelle, dans deploy/systemd/forge-app.service.

9 bis. Secrets laissés à leur valeur d'amorçage

deploy:check vérifiait DB_HOST, DB_NAME et DB_APP_LOGIN, jamais les mots de passe ni les jetons.

Un DB_APP_PWD=change-me recopié d'un exemple passait donc le contrôle.
La panne n'apparaissait qu'au premier accès à la base, en production, alors que le pré-vol existe précisément pour l'éviter (DEPLOY-CHECK-SECRETS-001).

Le pré-vol produit alors deux lignes, une par verdict.

Verdict Intitulé Détail
[ERREUR] Secrets de env/prod DB_APP_PWD : valeur d'amorçage ou vide, poser un secret réel
[OK] Secrets de env/prod 1 renseigné(s) : DB_ADMIN_PWD

La commande sort en échec, comme pour toute erreur du pré-vol.

Le repérage porte sur le nom, pas sur une liste

Une variable dont le nom contient PASSWORD, PWD, SECRET ou TOKEN est traitée comme un secret.
Un opt-in ajouté demain est donc couvert sans que le pré-vol change.

Les noms de chemin et de drapeau sont écartés, SSL_KEYFILE en tête.
Un contrôle qui crie à tort finit désactivé, et le pré-vol perdrait alors tout son intérêt.

La valeur n'est jamais affichée

Seul le nom de la variable fautive apparaît dans le rapport.
Celui-ci peut être collé dans un ticket ou un journal, où un secret réel fuirait.

Forge ne juge pas de la force d'un secret

Le contrôle refuse l'évidence, change-me, default, secret, une valeur vide.
Il ne mesure pas l'entropie d'une chaîne, ce qui demanderait des règles arbitraires que Forge n'impose pas.

Un mot de passe faible mais non évident passe donc le pré-vol.
Le choix d'un secret reste celui de l'exploitant.

10. CLI-only et adaptation

forge-mvc-deploy n'a pas d'API runtime : il sert uniquement à préparer le déploiement.
Une application ne l'importe pas à l'exécution.

Les fichiers générés sont des points de départ : adaptez le domaine, les chemins absolus, le nombre de workers et les options TLS à votre serveur.

Relire avant de déployer

Les gabarits supposent une disposition standard (.venv, wsgi.py à la racine).

Vérifiez chemins, utilisateur système, certificats et limites de taille avant la mise en service.

Chemin de production officiel

Gunicorn servant wsgi:application, derrière Nginx, est le chemin de production de Forge.

Le serveur de développement (python app.py) n'est pas destiné à la production.

Indépendance du cœur

Le cœur de Forge ne dépend pas de forge-mvc-deploy ; le paquet n'ajoute que des commandes CLI quand il est installé (ADR-053).

Voir aussi

Le worker de tâches de fond

forge deploy:init engendre deux fichiers de plus quand forge-mvc-jobs est installé.

Fichier Rôle
worker.py point d'entrée du worker, à la racine du projet
deploy/systemd/forge-jobs-worker.service unité systemd du worker

Ils ne sont engendrés que si le paquet est là.
Poser un worker.py dans un projet sans file de tâches donnerait un fichier à comprendre pour rien.

Rien ne traite la file sans worker

enqueue() écrit une ligne dans une table.

Le guide documentait l'unité forge-app, le minuteur forge-jobs-reclaim, et aucun service pour traiter les tâches (DEPLOY-JOBS-WORKER-UNIT-001).
Une application qui le suivait à la lettre obtenait donc une table qui grossit, et un minuteur qui remet consciencieusement en file des tâches que personne ne prend.

La panne est silencieuse et trompeuse.
systemctl affiche un forge-app parfaitement vert, et le minuteur donne l'impression que quelque chose tourne.

Le worker refuse de démarrer sans gestionnaire, et c'est voulu

Forge ne connaît pas vos gestionnaires et ne peut pas les inscrire à votre place.
worker.py est votre fichier, engendré s'il n'existe pas et jamais réécrit.

Une tâche dont le nom n'a aucun gestionnaire est marquée failed.
Un worker parti avec un HANDLERS vide ne se contenterait donc pas de ne rien faire, il viderait la file en la détruisant tâche par tâche, en affichant un service vert.

Le pré-vol refuse une file que personne ne traite

Les dix-neuf contrôles de deploy:check n'en regardaient aucun (DEPLOY-CHECK-JOBS-WORKER-001).

Un projet pouvait donc passer le pré-vol au vert avec une file que personne ne draine.

Le contrôle ne se déclenche que si le projet appelle réellement enqueue, lu par ast et jamais par grep.
Une occurrence dans un commentaire, une chaîne ou une docstring ferait accuser un projet qui n'enfile rien, et un détecteur qui accuse à tort se fait désactiver.

Situation Verdict
forge-mvc-jobs absent silence
installé, mais rien n'enfile silence
le projet enfile, worker.py absent erreur
worker.py présent, HANDLERS vide erreur
HANDLERS rempli, aucune unité déclarée erreur
tout est là ok

C'est une erreur, pas un avertissement, comme pour les sessions multi-travailleurs.
Les emails ne partiront pas, il n'y a rien à nuancer.

Un HANDLERS construit autrement qu'en littéral, par une fonction ou un registre, n'est pas jugeable statiquement.
Le pré-vol se tait alors, plutôt que d'accuser.

Dire où vit l'unité du worker

forge deploy:check --worker deploiement/w.service déclare son emplacement, comme --unite et --nginx le font pour les autres.

Un projet qui range ou renomme son unité, ce que le principe 9 l'invite à faire, deviendrait sinon invisible du pré-vol.

L'arrêt propre laisse finir la tâche en cours

L'unité envoie SIGTERM, que worker.py note sans interrompre la tâche en cours.

TimeoutStopSec borne cette attente, à quatre-vingt-dix secondes par défaut.
Au delà, systemd tue le worker, la tâche est perdue en vol et repart par forge jobs:reclaim une fois son bail expiré.
Portez cette valeur au delà de votre tâche la plus longue, un transcodage vidéo dépassant largement ce délai.

Les gestes périodiques

Le guide engendré porte un tableau des commandes d'entretien à planifier.

Il n'en citait que trois, alors que les opt-ins en livrent neuf.
Un geste d'entretien absent du guide n'est pas planifié, et une table qui grossit sans purge est une panne différée.

Six de ces commandes ne suppriment rien sans leur option

Lancées seules, audit:gc, stats:gc, iot:gc, video:cleanup, files:orphans et images:orphans affichent ce qu'elles feraient, puis sortent en succès.

C'est un bon défaut, il évite une suppression involontaire.
Mais un minuteur qui planifie la commande nue tourne pour rien, indéfiniment, en affichant un succès à chaque passage.

Le tableau du guide cite donc les invocations complètes, --run, --apply ou --delete compris.

La limite sur la connexion

forge deploy:init engendre une configuration Nginx qui borne /login à cinq POST par minute et par IP, puis répond 429.

Le compteur applicatif vaut par processus

Le compteur anti-bruteforce du cœur vit en mémoire du processus.

L'unité systemd engendrée lance quatre travailleurs, chacun comptant séparément : les cinq tentatives par minute en deviennent vingt, et le verrouillage ne suit pas l'attaquant d'un travailleur à l'autre.

Ce n'était pas une découverte, le guide de sécurité de Forge le disait et prescrivait cette parade.
C'était bien le défaut : la configuration engendrée ne la portait pas, et une ligne de défense qui vit dans une page de documentation est absente de tout projet qui n'a pas lu cette page (DEPLOY-NGINX-RATE-LIMIT-001).

Seul le POST est compté

Un map sur $request_method donne une clé vide hors POST, ce qui n'applique pas la limite.

Limiter aussi le GET ferait répondre 429 à qui recharge la page de connexion six fois.
Une limite qui gêne se fait désactiver, et ne protège alors plus rien.

Une route de connexion renommée n'est plus bornée

Le location vise /login, la route qu'écrit forge make:auth.

Un projet qui a renommé sa route adapte ce bloc, sans quoi la limite paraît posée et ne garde rien.

Le challenge MFA n'est pas couvert

forge-mvc-mfa ne pose aucune route, l'application écrit les siennes, et Forge ne peut donc pas viser celle du challenge.

Son compteur souffre pourtant du même défaut.
Ajoutez un location de même forme sur votre route de challenge.

Le nom de la zone vient du dossier du projet

Deux projets Forge derrière le même Nginx déclareraient sinon deux zones homonymes, et Nginx refuserait de démarrer sur un message qui ne dit pas quel fichier est en cause.

Servir derrière Caddy plutôt que Nginx

Forge engendre un gabarit de reverse proxy, celui de Nginx, et il n'en engendrera pas un second.
Ce n'est pas un manque de temps : deploy:check lit cette configuration pour vous dire ce qui manque, et deux syntaxes voudraient dire deux lecteurs, dont l'un finirait en retard sur l'autre sans que rien ne le signale.

Caddy reste un choix légitime, et il obtient ses certificats tout seul.
Voici ce que chaque bloc du gabarit Nginx y devient, y compris ceux qui n'y ont pas d'équivalent direct.

monapp.example.com {
    encode zstd gzip

    handle_path /static/* {
        root * /srv/monapp/public/static
        header Cache-Control "max-age=604800, immutable"
        header X-Content-Type-Options "nosniff"
        file_server
    }

    # L'équivalent de `internal;` : ce chemin n'est atteignable que
    # par un en-tête X-Accel-Redirect émis par l'application.
    handle_path /protected/* {
        root * /srv/monapp/storage/uploads
        file_server
    }

    reverse_proxy unix//run/forge-app.sock
}
Bloc Nginx En Caddy Écart à connaître
listen 443 ssl et les directives ssl_* rien à écrire Caddy obtient et renouvelle le certificat seul ; il lui faut le port 80 ouvert
add_header Strict-Transport-Security rien à écrire Caddy le pose par défaut sur un site en HTTPS
location /static/ handle_path /static/* handle_path retire le préfixe, ce que alias faisait
location /protected/ { internal; } handle_path non exposé Caddy n'a pas d'équivalent de internal; : c'est votre X-Accel-Redirect qui doit pointer là, et rien ne l'empêchera d'être appelé directement
limit_req_zone sur /login rate_limit Le module n'est pas dans la version standard : il faut un binaire construit avec lui
proxy_pass reverse_proxy Les en-têtes X-Forwarded-* sont posés par défaut

Le point qui ne se transpose pas

internal; est la moitié qui protège dans le service de fichiers par accélération.

Sans lui, /protected/ répond à quiconque devine un nom de fichier, et l'autorisation que l'application venait de faire ne sert plus à rien.
Caddy ne l'a pas : si vous servez des fichiers protégés, gardez Nginx, ou faites passer les téléchargements par l'application.

deploy:check ne lira pas votre Caddyfile

Les contrôles qui portent sur Nginx se tairont, et leur silence n'est pas un feu vert.

Les autres, l'unité systemd, les secrets, APP_ENV, le compte de service, les droits du stockage et le worker, restent valables tels quels.